À défaut de nous posséder nous-mêmes
Nous avons peur de perdre les êtres
Qu'on aime
Et on fait tout pour qu'ils nous aiment
Afin de se voir apparaitre
Dans leurs yeux
A défaut de récolter ce qu'on sème
On recherche ce que l'on aurait pu être
Dans une autre vie On prie Dieu
En sachant que nos prières sont vaines
À défaut de nous connaître
Et de savoir comment naître
Aux autres et à nous-mêmes
Nous avons peur de mourir
Nous fabriquons nos propres chaînes
Nous avons peur de guérir
Les blessures par lesquelles
Nous nous sentons vivants
Nous buvons notre sang
Mais craignons nos sentiments
Comme les épines d'une rose
Nous passons comme le vent
Qui va et vient sans autre cause
Que celle de son mouvement
Et qui jamais ne se pose
vendredi 29 octobre 2021
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